GABON:ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES OU BAIN DE SANG ?POURQUOI LE GABON NOUS PARLE?

FB_IMG_1472748737462Selon CABRAL LIBII,si cette situation nous préoccupe tant, c’est simplement parce que le Cameroun a à sa tête un vieux Chef d’Etat dont la probabilité d’un long séjour sur cette terre des hommes, est de plus en plus faible. En côte d’ivoire comme au Gabon, pour ne prendre que ces exemples là, le départ soudain du vieux Président a eu la même conséquence. La bagarre politique entre les héritiers. Ceux-ci, du fait de la longévité de leur « Père » ont accumulé, trésors, ambitions et rancœurs, à un point qu’ils caressaient chacun en secret le rêve légitime de succession. Fournissant chacun ses armes par l’implantation des réseaux de toutes natures, tendant chacun comme il peut des guet-apens aux autres, le tout sur fond d’hypocrisie professionnelle, de peur que le « père » croulant, toujours jaloux de son pouvoir jusqu’au dernier souffle, ne laisse sa colère sénile et fatale, s’abattre sur le premier présomptueux impatient. Dans le cas ivoirien, la guerre des héritiers a été tellement rude, que personne n’a veillé sur ce fauteuil présidentiel dont un outsider, nommé Gbagbo, s’est emparé un soir. Sauf qu’au bout de dix ans, les héritiers se sont finalement réconciliés et ont, aidés par la France, jeté l’occupant « imposteur » à la Haye. Ouattara plusieurs fois Ministre sous Houphouët, est curieusement devenu le parangon de la rupture. Le plus intéressant dans tout ça, est la capacité de retournement de certains, sans le moindre scrupule. L’hypocrisie et la duplicité sont érigées en règle politique. Ne jamais dire ce qu’on pense, ne jamais penser ce qu’on dit. On a droit dans l’espace public à des zombis laudateurs dont les discours sonnent systématiquement faux ! Prenant leurs citoyens pour de vrais idiots, ils pensent que leur « trahison » vis-à-vis de leur famille politique, de leurs compagnons de route, que le reniement de leurs mensonges d’hier suffit à les racheter et à donner du crédit à leur lucidité retrouvée. Captif de leur schizophrénie, pas le moindre repentir après la mort du « Père ». Aucun mot d’excuse. Pas une trace d’humanité, pas une once d’humilité. Le cerveau trempé dans la bouillie d’une grandeur imméritée, ils baignent dans leur propre mensonge. De fieffés jouisseurs qui se prennent pour des vertueux devant les miroirs déformants de leurs lubies. Le comble est qu’ils emportent dans leurs manipulations, la presse qu’ils achètent au prix d’or, afin de corrompre la clairvoyance des citoyens qu’ils ont méprisés et spoliés. Je parlais du Gabon et de la Côte-d’Ivoire évidemment…

Rappelons néanmoins que, le 26 février 1990, JEAN PING candidat malheureux à l’ élection présidentielle est nommé ministre de l’Information, des Postes et des Télécommunications, du Tourisme et des Loisirs, de la Réforme du secteur parapublic, chargé des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement. Le 29 avril 1990, il passe à la tête du ministère des Mines, de l’Énergie et des Ressources hydrauliques et ce, jusqu’en juin 1991, puis à nouveau du 28 août 1992 au 24 mars 1994. Le 25 mars 1994, il devient pour la première fois responsable du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, avant de devenir, le 30 octobre, ministre délégué auprès du ministre des Finances, de l’Économie, du Budget et de la

Privatisation. Il est pendant deux ans, du 27 janvier 1997 au 25 janvier 1999, ministre de la Planification, de l’Environnement et du Tourisme avant de prendre à nouveau en charge le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, augmenté cette fois du portefeuille de la Francophonie, et avec le titre de ministre d’État. Il le reste jusqu’à son élection à la présidence de la commission de l’Union africaine, le 6 février 2008. Il quitte l’Union Africaine en 2012. Démissionne du PDG en 2014.En 2016, il pose sa candidature à l’élection présidentielle contre Ali Bongo.

Au finish celui qui se proclamait président de la république avant la proclamation des résultats et meilleur choix pour le Gabon est entrain de mettre son pays en cendres.Serait-il véritablement le meilleur choix pour le peuple, Si celui qui a tout eu et beneficié des services du gouvernement detruit le patrimoine du peuple à cause des chiffres en ce jour ?.Triste est le peuple Gabonais, a Pretoria en Afrique du Sud, les gabonais sont enlarmés comme dans tout le monde entier et veulent rapidement la cessation de feu.Africains apprenons a jouer fair-play même s’ il semble difficile par moment,afin de proteger le patrimoine du peuple .Detruire a toujours été et est toujours facile mais reconstruire n’est pas évident, car nous ramenant en arrière sur le plan économique source de richesses d’un Pays digne.Malheureux serait le continent Africain car n’apprenant jamais rien des erreurs des autres./.

Carine MAMBOU
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