L’ASSAUT  DE L’ARMEE ET LA POLICE CAMEROUNAISE  AU CAMPUS UNIVERSITAIRE DE BUEA.

L’université de buea au coeur d’une barbarie militaire ce 28 novembre.

Cela n`est plus à démontrer que les images et photos qui circulent sur les réseaux sociaux ces derniers 24 heures ne cessent d’attirer la curiosité des internautes et lecteurs. A Buea, chef lieu du département du Fako et de la région mère du Sud-Ouest Cameroun, les choses vont mal et même très mal.La police et l’armée camerounaise  ont fait irruption au campus universitaire de cette cité capitale avec des cars anti-émeutes  et accessoires pour maîtriser la grève des étudiants .Détermines à revendiquer les meilleures conditions de vie dans leur parcours estudiantins tels que: 50.000frs cfa promis aux étudiants méritant par le chef de l’Etat camerounais, la suppression des 10000frs cfa de pénalité exigée aux étudiants retardataires pour ce qui est des frais scolaires, y compris les ordinateurs promis par Paul biya le 10 février 2015.Il est a noter que, près de 77 milliards ont ete débloqués à cet effet  au nom des étudiants qui n’ont malheureusement rien recu.Promesse faite sans aucune concretisation les etudiants n’ont aucune trace de ces fameux ordinateurs chinois dont-on les as fait miroiter.
Des revendications qui pour plus d’un reste loyale et même normale pour la jeunesse camerounaise à qui ils tendent generalement la main à la veille des élections, les utilisent pendant et font vite de les oublier après. Rappelons que ces revendications n’ont pas étées au goût des gouvernants camerounais et ont vite fait de s’en servir a la force régalienne pour traquer et matraquer ces apprenants qui protestaient dans le but de revendiquer les meilleures conditions de vie au campus universitaire. Nous avons vus des étudiants forcés  de prendre leur bain dans la boue femme comme homme par les forces du régime dit forces de maintient de l’ordre.Nous egalement vu certains forcés de sortir de leur chambre pour passer de force au châtiment,on se pose donc la question de savoir: A qui profite ces actes de  barbaries accentues? es-ce normal pour un pays democrate?.
Bien étonnant quand nous savons que 2018 avance à grande vitesse et que les autorités se payeront le luxe  de venir demander le soutient de cette jeunesse estudiantines,comme quoi au pays la honte à rendu l’âme il y a belle lurette. Les étudiants ce sont ainsi vus matraquer par les gros bras de Paul biya tels les soldats de la nébuleuse Boko haram qui perpétuent les tueries dans le septentrion du Cameroun et pour l’heure on parle de prés de 150 arrestations, chiffres provisoires avancés s’il est vrai que les agents des droits de l’homme y travaillent d’arrache pied pour informer d’avantage la population sur ce sujet delicat.
S’il est aussi vrai que les universités du camerounais sont dans un état de délabrement avancé reste a confirmer que les odeurs nauseabondes ont pris le dessus et l acces pas evident au campus. Du système estudiantin pour preuve: »le programme e-national higher éducation sensé doter chaque université d’un centre de développement numérique sophistiqué permettant l’enseignement à distance, à peine avoir été annoncé  à disparu de la liste des promesses,l’absence des toilettes  à l’université de Yaoundé la capitale où nos étudiants sont contraints de se soulager sur les gazons, ainsi que la pluie dans les Amphis theatre. A Douala capitale économique du cameroun, notons que pour près de 5 milions d’habitants, une seule  université d’état est represente et les etudiants sont obliges de s y rendre tot pendant les jours de cours pour ceux qui ne souhaitent  pas escalader le portail pour avoir acces dans l’Amphi ».
Des situations qui auraient motives le courroux des apprenants ce 28 novembre 2016 d’où leur sorties massives pour faire entendre leur y en a marre.  Entre  la démolition de la croix sur Ndog lituanien,les manifestations  de Bamenda et Buea au sujet du problème Anglophone qui a orchestre la sortie d’une conférence de presse de certains ministres camerounais donc Laurent Esso, jacques Fame Ndongo, Issa Tchirouma Barkary pour ne citer que ceux-la, notons également les déraillements des trains Eseka, et Ndokotti y compris evidement la manifestation des étudiants de Buea qui a paralysée les activités scolaires et estudiantines à Buea,Limbe, Ekona, Mutinguene et bien d’autres secteurs clés de la région du Sud-Ouest Cameroun. On comprend bien au fil de ces événements que même si le régime en place brandi le plus souvent la paix comme son chant prédominant, il ne fait pas bon vivre au Cameroun pour un régime fondé sur l’égide d’un individu composé des octogénaires et non basé sur la jeunesse fiere de lance de la nation.

KARIM ISMAEL

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